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avec Vaïka des Crocs de La Molière © GuY Gobillon Arcadines arcadines-levriers.fr

avec Vaïka des Crocs de La Molière
© GuY Gobillon Arcadines
arcadines-levriers.fr

 

Bio :

Une enfance inopportunément parisienne mais des étés merveilleusement quercynois ont très tôt convaincu Yseult Carré de l’urgence de se mettre au vert. Elle quitte donc Paris dès que possible pour vivre tour à tour en Normandie, Angoumois, Provence et depuis quinze ans, avec bonheur, en Sologne.

Après un cursus Histoire de l’art à l’École du Louvre et des activités professionnelles extrêmement variées, elle vient sérieusement à la peinture et l’exerce en tant que professionnelle pendant une dizaine d’années. Aujourd’hui, travaillant dans un tout autre domaine, elle dédie l’essentiel de ses espaces de liberté à la peinture, sans plus aucune contrainte.

 

Sujets :

Le choix des sujets est fonction de ses envies, de ses émotions esthétiques, tout simplement  : la profondeur d’un regard, la perfection d’une silhouette animale, les lignes de force généreusement offertes par la nature, l’émouvante disposition d’objets…  

Seules lignes directrices : l’abstention du détail, l’abandon de la précision photographique – d’excellents photographes font cela bien mieux – l’exactitude de l’émotion, la sobriété des compositions qui se doivent d’être le plus épurées possible.

En somme, aller à l’essentiel tout en sachant privilégier l’inachevé.

 

Inspirations/aspirations  :

Yseult Carré a toujours préféré les esquisses et les études des grands maîtres, en particulier celles de romantiques tel Géricault, aux oeuvres achevées.

Cette sensibilité picturale l’a naturellement amenée à admirer l’art pariétal tout autant que le Sumi-e dans ses réalisations les plus sobres et les mieux composées.

Autres sources d’inspiration : les encres de Victor Hugo, les aquarelles de Turner, l’abstraction lyrique  d’un Zao Wou-Ki ou celle d’un Norbert Pagé au travers de ses encres et brou de noix …

 

Techniques :

Pas de règles prédéfinies ici non plus, l’envie et le sujet font le choix de la technique, du support et du format, tout naturellement.

Depuis peu, Yseult Carré fabrique elle-même sa tempera à l’oeuf et son aquarelle à base de pigments naturels, gomme arabique et miel de Sologne (merci au Musée de l’ocre www.musee-ocre.org)

Le plaisir commence dès la fabrication naturelle du matériau et se prolonge dans son utilisation. À l’arrivée, la beauté des couleurs répond à la pureté des ingrédients.

 

Encadrement :

Sa prédilection pour les techniques mouillées, sa lassitude des contraintes de l’encadrement classique – et toutes les lourdeurs inhérentes à l’utilisation du verre – l’ont fait opter pour le marouflage du papier sur châssis ou l’encadrement brut des peintures sur carton.

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